Position de la FFMVT sur l’action du Droit de Guérir à l’encontre du texte de la HAS

Position de la FFMVT sur l’action du Droit de Guérir à l’encontre du texte de la HAS, la mise en place des centres spécialisés et la recherche Le texte Recommandation de bonne pratique de la Haute Autorité de Santé (HAS), qui encadre depuis le 20 juin 2018 la prise en charge des différentes formes de la maladie de Lyme et des maladies vectorielles à tiques (MVT), ne cesse de provoquer de vives réactions, souvent peu rationnelles. Des médecins spécialistes et généralistes se sont laissés entraîner par un quarteron d’infectiologues qui vitupère et ...

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Borréliose de Lyme et autres maladies transmises par les tiques : Pourquoi la FFMVT cautionne la recommandation de bonne pratique élaborée par la HAS

Borréliose de Lyme et autres maladies transmises par les tiques : Pourquoi la FFMVT cautionne la recommandation de bonne pratique élaborée par la HAS La maladie de Lyme fait l’objet de débats et controverses, du fait de son polymorphisme, des difficultés diagnostiques et de prise en charge des formes tardives. Tel est le constat du Plan Lyme qui a en particulier pour objectif, comme indiqué, de rationaliser la prise en charge des patients atteints de maladie de Lyme ou du SPPT (sémiologie polymorphe persistante après piqûre de tique), et de développer la ...

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Maladie de Lyme : réponse de la FFMVT au communiqué de l’Académie Nationale de Médecine du 2 juillet 2018 

Maladie de Lyme : réponse de la FFMVT au communiqué de l’Académie Nationale de Médecine du 2 juillet 2018 … Le communiqué de presse du 2 juillet 2018 de l’Académie contient une série d’affirmations contraires aux données de la science. Le syndrome persistant polymorphe après une possible piqûre de tique (SPPT) est une entité clinique à rapprocher de ce que les Américains appellent le PTLDS (Post-treatment Lyme disease syndrome). Ce tableau clinique a été récemment mieux précisé par Rebman et coll. (Frontiers Med, 2017). Ce syndrome  peut correspondre à une borréliose mais aussi ...

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Maladie de Lyme : pourquoi les tests ne sont pas fiables

Maladie de Lyme : pourquoi les tests ne sont pas fiables Par Olivier Hertel le 03.07.2018 à 19h30 Les tests de dépistage sont au cœur de la polémique actuelle sur la maladie de Lyme. Nous avons interrogé Hugues Gascan, immunologue, directeur de recherche au CNRS, pour comprendre pourquoi ces tests ne sont pas fiables. Selon une publication récente, ils produiraient même 500 fois plus de faux négatifs (personnes malades non détectées) que le tests de dépistage du VIH. Suite de l'article sur www.sciencesetavenir.fr

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Réponse aux défauts d'interprétations sur le PNDS

Réponse aux défauts d'interprétations sur le PNDS « Il n’y a pas de reconnaissance officielle d’une forme chronique de maladie de Lyme ». Les références démontrant la persistance des signes cliniques et la persistance des Borreliae dans les tissus des animaux et de l’homme, même après plusieurs semaines d’antibiotiques sont citées dans une annexe de l’Argumentaire rédigée par la FFMVT. Tous les syndromes persistants ne sont pas dûs à Borrelia burgdorferi sensu lato, mais peuvent aussi être impliqués d’autres bactéries et/ou parasites (Babesia). Le syndrome polymorphe persistant après une possible piqûre de tique ...

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Maladie de Lyme : tout ce qu'il faut savoir sur le Protocole national de diagnostic et de soins (PNDS)

Par Olivier Hertel le 20.06.2018 à 12h50 Lors d'une conférence de presse s'étant tenue ce 20 juin à Paris, la Haute Autorité de Santé (HAS) a dévoilé le Protocole national de diagnostic et de soins (PNDS) de la maladie de Lyme élaboré durant près de deux ans. Il définit les nouvelles conditions de prise en charge des malades (55 000 nouveaux cas par an) et remplace la conférence de consensus de 2006. Mais il ne mettra certainement pas un terme aux controverses autour de cette affection. Lire la suite sur www.sciencesetavenir.fr

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Performances des ELISA utilisés pour diagnostiquer la maladie de Lyme

Performances des ELISA utilisés pour diagnostiquer la maladie de Lyme Les ELISAs utilisés pour déterminer la séropositivité dans la maladie de Lyme contrairement à la plupart des analyses sanguines ne reposent pas sur des mesures directes, et pondérales, exprimées en microgrammes/ml ou en Unités Internationales, mais sur un calcul de probabilités issu des travaux d’un mathématicien du 18ème siècle, Thomas Bayes [1]. La raison en est simple, il n’existe pas aujourd’hui de standard pondéral international permettant une mesure directe des valeurs recherchées, ni de calibrer et comparer entre eux les différents kits ...

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Une tique Ixodes ricinus femelle, sur un brin d'herbe. Elle est le vecteur de la maladie de Lyme.Bernard Ruelle/Flickr

Communiqué de presse de la FFMVT sur le PNDS Borréliose de Lyme et autres maladies vectorielles à tiques

  La phase d'élaboration du PNDS a duré plus longtemps que prévu, du fait des positions divergentes entre deux courants de pensée : la SPILF (Société de pathologie infectieuse de langue française) et la FFMVT (Fédération française contre les maladies vectorielles à tiques) qui est constituée d'un collège de médecins et de chercheurs ainsi que d'un collège de trois associations (France Lyme, Lympact et le Relais de Lyme). Cette situation reflète la polémique internationale entre d’une part l’IDSA (Infectious Diseases Society of America), et d’autre part l’ILADS (International Lyme And Associated Diseases ...

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PNDS et conflit d'intérêts

PNDS et conflit d'intérêts Le 29 septembre 2016, Marisol Touraine, Ministre de la Santé, lançait le Plan national de prévention et de lutte contre la maladie de Lyme et les maladies transmissibles par les tiques : « La maladie de Lyme fait l’objet aujourd’hui de nombreux débats et controverses, du fait de son polymorphisme, des difficultés diagnostiques et des difficultés de prise en charge des formes tardives. De façon plus générale, c’est l’ensemble des maladies transmissibles par les tiques qui font l’objet de controverses, compte tenu de l’absence de connaissances précises sur ...

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A propos de la lettre de la SPILF adressée à la HAS

une analyse critique de la FFMVT  Lire la version PDF : reaction FFMVT à la lettre SPILF Dans son introduction, la lettre de la SPILF fait référence à la constitution du groupe de travail pour l’élaboration du PNDS borréliose de Lyme et autres maladies vectorielles à tiques : « Nous avons également salué la participation de toutes les parties prenantes, incluant les autres sociétés savantes impliquées dans la prise en charge de ces maladies et les associations de patients ». Le préambule du Plan national de prévention et de lutte contre la maladie de ...

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Maladie de Lyme : un problème de santé publique ?

Avec près de 55 000 cas diagnostiqués en 2016, la maladie de Lyme est en train de devenir une préoccupation majeure pour la santé publique. Pourtant, les médecins non spécialistes restent souvent désarmés face à cette maladie émergente. Sait-on diagnostiquer la maladie de Lyme ? Et sait-on la soigner ? Sur Mediapart, «Science Friction» a organisé le premier débat entre deux tenants de positions opposées sur ces deux questions : le médecin infectiologue François Bricaire et l'immunologiste Alain Trautmann.

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Nov 15 2016

Projet de recherche OH! Ticks , par Muriel Vayssier-Taussat, responsable Equipe Vectotiq INRA

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Projet de recherche OH! Ticks , par Muriel Vayssier-Taussat, responsable Equipe Vectotiq INRA

Projet OH!Ticks

Muriel Vayssier-Taussat

Responsable Equipe Vectotiq

PhD Responsable de l’équipe DR2, INRA. Membre du Conseil Scientifique F.F.M.V.T

Les recherches de M. Vayssier – Taussat portent sur les agents pathogènes transmis par les tiques.Elle développe des approches basées sur les nouvelles méthodes de séquençage à haut débit pour la découverte de nouveaux agents pathogènes transmis par les tiques.

Ses projets prennent en compte les agents pathogènes dans leur environnement microbien (concept du « pathobiome »).

« En Europe, les tiques sont les premiers arthropodes vecteurs d’agents pathogènes pour l’Homme et les animaux domestiques et l’incidence des maladies transmises par les tiques est en augmentation. En Europe, la maladie à tiques la plus fréquente chez l’Homme est la borréliose de Lyme, avec 90 000 nouveaux cas estimés chaque année (300 000 nouveaux cas chaque année aux Etats-Unis).

Cette maladie est diagnostiquée dans un premier temps cliniquement par la présence d’un érythème migrant consécutif à une piqûre de tique et dans ses phases tardives par des tests sérologiques. Parallèlement aux cas classiques de borréliose de Lyme, des patients piqués par des tiques se plaignent de symptômes cliniques polymorphes et non spécifiques (asthénie, fièvre, myalgie…) pour lesquels le diagnostic ne peut être établi.

La proportion de patients mordus par des tiques atteints de ces syndromes par rapport aux patients qui ont contracté la maladie de Lyme est difficile à connaître précisément toutefois il est estimé que 50 % de fièvre après morsures de tiques sont d’origine infectieuse inconnu.

Chez les animaux domestiques, en particulier les bovins et les chiens qui sont infectés par les mêmes espèces de tiques que les humains, la situation est similaire. Chez ces animaux, une seule maladie, la babésiose, est bien connue des vétérinaires toutefois d’autres maladies non diagnostiquées à l’heure actuelle touchent les troupeaux français et les animaux de compagnie et les problèmes liés aux tiques nous sont constamment remontées par les vétérinaires et les éleveurs.

Les habitats communs des tiques sont les bois, les prairies, les pâtures et les jardins. Les tiques sont très sensibles aux changements environnementaux et socio-économiques, et de ce fait les maladies à tique sont de bons candidats à l’émergence.

Dans ce contexte, il ne fait aucun doute que les maladies transmises par les tiques posent de nouveaux défis à nos sociétés.

Outre la nécessité de mieux les diagnostiquer, l’un de ces défis concerne une meilleure connaissance par le public et les professionnels de santé des risques liés aux tiques puisque la lutte contre les maladies à tiques reposent sur des moyens de préventions relativement simple,  à condition d’être à la fois bien informé et impliqué.

Dans ce contexte, nous proposons un projet pluridisciplinaire, alliant des vétérinaires, médecins, scientifiques et sociologues (consultant du projet), afin de mieux caractériser dans une approche « One Health » les maladies transmises par les tiques.

Les objectifs scientifiques spécifiques de notre projet sont (1) de détecter, identifier et isoler les micro-organismes nouveaux, peu connus ou inattendus à partir de prélèvement de patients et d’animaux souffrant de syndromes inexpliqués après piqûres de tique; (2) de démontrer la compétence des tiques à transmettre ces agents (3) et de fournir des éléments concrets pour une meilleure gestion des maladies à tiques.

L’ambition de notre projet réside dans le potentiel de notre consortium multidisciplinaire pour générer des informations inédites issues de la recherche sur les maladies à tiques (quels sont les agents pathogènes encore inconnus ou insoupçonnés transmis par les tiques ?).

Ces résultats seront utilisés pour développer de nouveaux tests de diagnostic, pour promouvoir une meilleure information du public (y compris par une approche originale de science participative et par une meilleure formation des étudiants vétérinaires et médecins) et pour identifier des recommandations adressées aux autorités de santé publique pour in fine une meilleure gestion des maladies à tiques.

Ce projet est financé par l’ANR (Agence Nationale de La Recherche).

Les collaborateurs du projet:

– L’institut Pasteur (3 unités)

– L’unité des rickettsies

– CHU (Garches, Besançon, Bichat, Strasbourg, rennes, Clermont-Ferrand,

Saint-Etienne)

– 2 industriels (santé animale): Mérial et biosellal »

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L’équipe Vectotiq

Jean-François Cosson PhD, DMV, DR2, INRA. Sara Moutailler PhD, Chercheur ANSES.

Matthieu Chaumien Technicien INRA. Féménia Françoise PhD, Ingénieur INRA.

Liza Al-Shikhley Ingénieur d’Etudes INRA. Dominique Huet Technicien INRA.

Elodie Devillers Personnel technique ANSES. Mathilde Gondard PhD student (2015- 2018).

 

PUBLICATIONS RECENTES

Michelet L, Joncour G, Devillers E, Torina A, Vayssier-Taussat M, et al. (2016) Tick species, tick-borne pathogens and symbionts in an insular environment off the coast of Western France. Ticks Tick Borne Dis 7: 1109-1115.

Ereqat S, Nasereddin A, Vayssier-Taussat M, Abdelkader A, Al-Jawabreh A, et al. (2016) Molecular Evidence of Bartonella Species in Ixodid Ticks and Domestic Animals in Palestine. Front Microbiol 7: 1217.

Moutailler S, Popovici I, Devillers E, Vayssier-Taussat M, Eloit M (2016) Diversity of viruses in Ixodes ricinus, and characterization of a neurotropic strain of Eyach virus. New Microbes New Infect 11: 71-81.

Moutailler S, Valiente Moro C, Vaumourin E, Michelet L, Tran FH, et al. (2016) Co-infection of Ticks: The Rule Rather Than the Exception. PLoS Negl Trop Dis 10: e0004539.

Vayssier-Taussat M, Moutailler S, Femenia F, Raymond P, Croce O, et al. (2016) Identification of Novel Zoonotic Activity of Bartonella spp., France. Emerg Infect Dis 22: 457-462.

Vayssier-Taussat M. and J Salomon. (2016). le plan Lyme: les tiques s’en réjouissent. Ahttps://theconversation.com/plan-maladie-de-lyme-les-tiques-sen-rejouissent-66351

Vayssier-Taussat M. (2016). Lyme: des moyens de prévention existent. https://theconversation.com/lyme-des-moyens-existent-pour-se-proteger-des-tiques-65677

https://theconversation.com/lyme-des-moyens-existent-pour-se-proteger-des-tiques-65677

Pour plus d’informations : https://www6.inra.fr/bipar/VECTOTIQ/Thematiques

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