manifestation organisée par le Droit de Guérir

Une manifestation est organisée par le Droit de Guérir le 24 novembre prochain à Strasbourg.   Ni la FFMVT (Fédération Française contre les Maladies Vectorielles à Tiques), ni les associations adhérentes, France Lyme, Lympact et le Relais de Lyme n’appellent à rejoindre ce mouvement.   Des débats scientifiques se poursuivent en effet dans le cadre du Plan Lyme, notamment à la Haute Autorité de Santé (HAS) pour l’élaboration du Protocole national de diagnostic et de soins (PNDS). Dans ce contexte, les médecins de la Fédération apportent leur expertise et les représentants des associations font ...

Lire la suite...

Suite du PNDS

La 6eme réunion du groupe de travail pour l’élaboration du PNDS a eu lieu le 19 octobre 2017, confirmant une bonne avancée des travaux. Deux réunions sont encore prévues, en novembre et décembre pour finaliser le PNDS, qui passera ensuite en phase de validation avant sa mise en application, probablement au printemps 2018. Le PNDS remplacera alors les recommandations du consensus de 2006. Un délai supplémentaire par rapport au calendrier initial s'est avéré nécessaire pour appréhender toute la complexité de la problématique des MVT et établir un dialogue plus constructif entre les ...

Lire la suite...

Le livre du Pr. Perronne vient de paraitre

Perronne Christian   La Vérité sur la maladie de Lyme   Le professeur Perronne, médecin et chercheur de renom, le premier à avoir sensibilisé les pouvoirs publics, raconte dans ce livre de manière claire et précise tout ce qu’on sait aujourd’hui de cette maladie et comment la guérir. Il répond également aux multiples interrogations de ceux, de plus en plus nombreux, qui sont concernés par cette affection. Ce livre nous aide aussi à mieux comprendre et à savoir soigner cet ensemble de maladies mal connues dues à des infections cachées, comme la maladie de Lyme. La ...

Lire la suite...

1er comité de pilotage du PNDS Lyme du 19 janvier 2017

Le premier comité de pilotage du plan national de lutte contre la maladie de Lyme et les maladies transmissibles par les tiques s’est tenu le 19 janvier 2017 au ministère des Affaires sociales et de la Santé, présidé par le Directeur général de la Santé et en présence des agences sanitaires concernées, de la Haute autorité de santé (HAS), de l’Institut national de la recherche agronomique (INRA), de la FFMVT et des associations. La FFMVT était représentée par : * son Président le Dr Raouf Ghozzi, Chef de service médecine interne, hôpital de ...

Lire la suite...

↑ Revenir à PRÉVENTION

en cas de piqure

En cas de piqure de tique, il faut retirer immédiatement la tique avec un tire-tique, sans application préalable de produit. Une fois découverte, la tique doit être retirée le plus tôt possible. Il faut proscrire l’application préalable de tout produit. Une désinfection du lieu d’insertion par un antiseptique doit être réalisée après l’extraction. La tique doit ensuite être détruite.

Si la tique n’est pas gorgée de sang, en l’absence de réaction cutanée, et en l’absence de fièvre, théoriquement, on ne prescrit pas d’antibiotiques (sauf si grossesse, enfant de moins de 8 ans, sujet immunodéprimé, en zone endémique). Il est essentiel de surveiller la zone de la morsure pendant au moins un mois et de consulter si apparition d’une rougeur, ou apparition de fièvre, de douleurs, d’une fatigue anormale ou de symptômes bizarres dans les mois qui suivent.

Si la tique est gorgée de sang, une antibiothérapie peut être donnée d’après les recommandations 2014 de l’ILADS.

En cas de réaction cutanée, ou d’apparition d’une fatigue ou de fièvre, il est nécessaire de consulter rapidement son médecin traitant pour mettre en place une antibiothérapie (Doxycycline 100 mg matin et soir ou Amoxicilline 1 gr 4 fois par jour) pour une durée de trois semaines selon les recommandations officielles, mais 4 à 6 semaines pour l’ILADS.

Suite à une morsure récente de tique, une demande de confirmation par sérologie (prise de sang) n’est pas recommandée car il faut un certain temps pour que l’organisme fabrique des anticorps.


ocom.com

 

  • Un crochet à tique est le meilleur moyen d’enlever une tique car il ne laisse pas la tête de la tique.

Le rostre d’une tique (la partie de la tique qui est plantée dans la peau, improprement appelée la « tête de la tique ») est hérissé de petites pointes comme un harpon qui permettent à la tique de rester fixée.
Lorsque l’on tire sur la tique, ces pointes s’ancrent et verrouillent la « tête de la tique » dans la peau. Le fait de tirer peut donc provoquer la rupture du rostre, qui reste alors en partie ou en totalité dans la peau; cela peut provoquer une inflammation douloureuse, ou une infection.

Lorsque l’on tourne, les pointes du rostre sont rabattues le long de l’axe de rotation, et la tique est enlevée facilement, sans effort de traction, et donc en limitant les risques de casser la « tête de la tique ».

  • Un crochet à tique ne comprime pas la tique.

Lorsqu’on veut enlever une tique, il est essentiel de ne pas la comprimer pendant le retrait, pour diminuer le risque de dégorgement.

 

On trouve les crochets à tiques dans les pharmacies, chez les vétérinaires et dans les animaleries, à partir de 5€ la pochette de deux crochets, à utiliser en fonction de la taille de la tique. Pour les humains, on utilise majoritairement le petit crochet.

 

Lien Permanent pour cet article : http://ffmvt.org/prevention/en-cas-de-piqure/