Maladie de Lyme : fin des tests et reconnaissance de la forme chronique ?

Dans quelques jours ou semaines, le diagnostic, le traitement et la prise en charge de la maladie de Lyme devraient changer grâce à un nouveau protocole. Selon nos informations, les tests, très contestés, seront encore utilisés mais ils ne seront plus indispensables pour le diagnostic qui reposera avant tout sur l'examen clinique. Une victoire pour les malades. Lire l'article sur sciencesetavenir.fr

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Communiqué sur l’avancement du PNDS

L’attente des malades par rapport au PNDS et son contenu définitif est bien compréhensible.   Sans l’aborder dans le détail, puisqu’il n’est ni finalisé ni signé (la prochaine réunion du groupe de travail se tiendra le 8 mars), il est tout de même possible de dire qu’il comportera des avancées indéniables.   Il vise à mettre fin à l’errance et la souffrance que rencontrent aujourd’hui encore de nombreux patients, notamment à ceux dont les sérologies sont négatives mais qui présentent des symptômes évocateurs de borréliose de Lyme ou d’autres maladies vectorielles à tiques.   Ce PNDS ...

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Communiqué FFMVT sur le site pour Bransten

Quelques malades interpellent la FFMVT pour demander son positionnement sur les menaces de radiation qui pèsent sur le Dr Marc Bransten. La FFMVT tient à rappeler que son combat pour la reconnaissance de la maladie de Lyme chronique et de ses co-infections et pour le soutien aux malades en grande souffrance partout en France est indéfectible. Les médecins de la FFMVT se sont engagés encore récemment pour soutenir avec force leurs confrères attaqués dans leur exercice professionnel. Alertée par des voies indirectes et non par l'intéressé, la FFMVT a appris les menaces de ...

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Conférence sur la maladie de Lyme- Le Brethon-14 janvier 2018

Conférence sur la maladie de Lyme- Le Brethon-14 janvier 2018 Plus d'info ... Le président de la FFMVT viendra faire part de ses recherches et analyses sur la maladie de Lyme L' AGORA remercie le président de la FFMVT d'avoir pu se libérer pour animer les deux réunions débats qui auront lieu le 14 janvier prochain. La maladie de lyme est à l'origine de beaucoup de pathologies et n'est pas toujours détectée rapidement. Il a paru important pour l'association d'organiser cette journée d'information. Le docteur Ghozzi travaille avec le docteur Peronne qui est ...

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Alain Trautmann : La maladie de Lyme pourrait être un nouveau scandale sanitaire en France

      Alain Trautmann, Directeur de recherche CNRS émérite, successivement neurobiologiste (Ecole Normale Supérieure, University College London) puis immunologiste. Médaille d'argent 2010 du CNRS. Travaille sur l'immunothérapie des cancers à l'Institut Cochin (Paris). ©Cyril Frésillon / CNRS Photothèque       A lire sur https://www.sciencesetavenir.fr/sante/alain-trautmann-la-maladie-de-lyme-pourrait-etre-un-nouveau-scandale-sanitaire-en-france_118731            

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Le SPPT

LE SPPT

Voici la description du SPPT (sémiologie persistante polymorphe après morsure de tique) que l’on peut retrouver dans le rapport du Haut Conseil de la Santé Publique :

« Il s’avère qu’un certain nombre de patients se plaignent de symptômes cliniques très polymorphes, dans les mois ou les années qui suivent une morsure de tique, et qu’ils ressentent comme invalidants et pour lesquels le diagnostic peut s’avérer difficile. Du fait d’antécédents de morsures de tiques, il est fréquent d’évoquer une maladie de Lyme, mais dans un grand nombre de cas, il n’est pas possible de faire la preuve de cette borréliose, ni par PCR ni par sérologie bactérienne. Les symptômes étant pour la plupart subjectifs, l’interrogatoire détaillé d’un médecin averti est primordial. On dénombre environ soixante-dix symptômes possibles.

Le médecin doit faire la part, entre les symptômes peu spécifiques (céphalées, lombalgies, sensation de palpitations, oppression thoracique, dysesthésies…) et les symptômes plus évocateurs (troubles neurologiques atypiques, hallucinoses, troubles cognitifs, sueurs nocturnes, arthralgies migratrices, myoclonies, fasciculations, crampes nocturnes, otalgies fugaces unilatérales, prurit sine materia…). Il s’efforcera de faire apparaître des facteurs de risque d’exposition à une morsure de tiques, en associant par exemple la profession, le lieu de vie, l’épidémiologie locale ou régionale, ainsi que la notion de présence ou non de tiques infectées par un ou plusieurs agents pathogènes.

Les symptômes sont présents depuis plus de six mois, suggérant la chronicité, et ils sont pluri-hebdomadaires. Ils peuvent apparaître dans les semaines ou les mois suivant la morsure de tique, se révélant à l’occasion d’un épisode infectieux intercurrent ou un stress prolongé voire d’un choc psychologique. Certains de ces symptômes peuvent être intermittents, mais toujours avec une récurrence pluri-hebdomadaire. L’asthénie est constante, globale, souvent profonde, avec un sommeil non réparateur associée à une irritabilité, une anxiété exacerbée, une labilité émotionnelle avec risque de dépression secondaire. On retrouve des troubles de la concentration, de l’attention, une sensation de brouillard cérébral, une lenteur d’idéation, des troubles mnésiques notamment antérogrades avec un manque du mot. Une composante algique est présente avec des arthralgies diffuses, typiquement migratrices d’une articulation périphérique à une autre, des cervicalgies, dorsalgies ou lombalgies quotidiennes, des myalgies (données non publiées du groupe de travail). Un tableau neurologique est souvent observé avec des douleurs neuropathiques (brûlures, décharges électriques, pesanteur), des dysesthésies non systématisées, des céphalées, souvent en étau, des troubles de l’équilibre avec sensation vertigineuse, une fatigabilité musculaire, des fasciculations, des crampes surtout nocturnes mais aussi des troubles neuro-sensoriels avec lâchage d’objet, maladresse, une hyperpathie, une photophobie, une hallucinose, ou des troubles olfactifs. Une atteinte ORL avec une gêne pharyngée chronique, des otalgies intenses et fugaces, unilatérales, des acouphènes intermittents, une toux sèche quotidienne et ophtalmologique (flou visuel, diplopie, phosphènes, conjonctivites) sont aussi fréquemment constatées (données non publiées du groupe de travail). Enfin, on note une participation digestive (douleurs abdominales, troubles du transit, dyspepsie), cardio-vasculaire (lipothymies positionnelles, acrosyndrome, précordialgies fugaces), cutanée (prurit, rash, ecchymoses spontanées), urinaire (pollakiurie, nycturie, dysurie), la présence d’adénopathies cervicales, axillaires voire mésentériques (données non publiées du groupe de travail)».

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