Communiqué de la FFMVT sur la création d'une ANMVT

Communiqué de la FFMVT Communiqué de la FFMVT sur la création d'une ANMVT - pdf

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Courrier de réponse de la DGS en réponse aux recommandations de la HAS

 - Réponse de la DGS en réponse aux recommandations de la HAS.pdf  - Comité de pilotage du plan de lutte contre les maladies vectorielles à tiques.pdf    

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PROJET CLIP LYME

Le collectif LYME Alarme, s'est crée en 2018, autour de Karelle ARDAILLOU, malade chronique de Lyme et fan de concerts de rock. Elle a réussi à sensibiliser des artistes à sa cause et ensemble, ils ont créé ce cercle d'échanges artistiques autour de la maladie. Voici un premier clip initié par la rockeuse rurale Delphine AUDEVARD et ses collègues Sylvain SENTENACH, Pam E. HUTE et Eloïse LORMAND; En achetant ce titre, vous participez à la recherche contre la borréliose de Lyme (fonds de dotation de la Fédération Française contre les Maladies Vectorielles à Tiques). Merci pour votre participation à ...

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Tribune : Refuser d'agir contre la maladie de Lyme n'est pas un choix acceptable

Un groupe de travail du Ministère de la santé américain sur la maladie de Lyme, vient de remettre son rapport au Congrès. Ses conclusions convergent avec les recommandations publiées en France cette année par la Haute autorité de santé (HAS) et contredisent les prises de position de l’Académie de Médecine et une partie de la communauté médicale française dont Société de pathologie infectieuse de langue française (SPILF). Lire l'article sur www.sciencesetavenir.fr

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Communiqué de presse de la FFMVT

Communiqué de presse de la FFMVT   Le Ministère de la Santé des USA (U.S. Department of Health and Human Services) vient de rendre public (novembre 2018) le rapport d'un groupe de travail sur la maladie de Lyme, rapport qui va être soumis au Congrès. La FFMVT est heureuse de constater que la teneur de ce rapport (développé en annexe) est absolument en accord avec les conclusions rendues publiques en juin 2018 par la HAS (Haute Autorité de Santé) en France, sur la base d'un rapport rendu par un groupe de travail ...

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Un spécialiste américain décrypte la controverse à l'Institut Pasteur

Par Olivier Hertel le 03.10.2018 à 10h44 L'Institut Pasteur a invité le 26 septembre 2018 le Pr Ying Zhang, spécialiste américain de la maladie de Lyme. Cette conférence en comité restreint abordait tous les sujets qui sont à l'origine de la polémique sur cette maladie (dépistage, traitement, maladie chronique etc...). Entretien avec le Pr Zhang.   L'article complet sur https://www.sciencesetavenir.fr/sante/maladie-de-lyme-l-interview-du-pr-ying-zhang_128163

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Journée scientifique du 29 septembre à Montpellier

Bonjour, Nous vous avons le plaisir de vous inviter à participer à la journée scientifique jointe à l’Assemblée Générale annuelle de la Fédération Française contre les Maladies Vectorielles à Tiques qui se tiendra le dimanche 30 septembre 2018. La journée scientifique se déroulera le samedi 29 septembre au Salon du Belvédère – Le Corum - Esplanade Charles de Gaulle 34000 Montpellier. Pour assister à la journée scientifique vous devez être adhérent de la FFMVT, et en faire la demande pour ceux qui ne l’ont déjà faite (nous sommes malheureusement limités en nombre ...

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Position de la FFMVT sur l’action du Droit de Guérir à l’encontre du texte de la HAS

Position de la FFMVT sur l’action du Droit de Guérir à l’encontre du texte de la HAS, la mise en place des centres spécialisés et la recherche Le texte Recommandation de bonne pratique de la Haute Autorité de Santé (HAS), qui encadre depuis le 20 juin 2018 la prise en charge des différentes formes de la maladie de Lyme et des maladies vectorielles à tiques (MVT), ne cesse de provoquer de vives réactions, souvent peu rationnelles. Des médecins spécialistes et généralistes se sont laissés entraîner par un quarteron d’infectiologues qui vitupère et ...

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Juil 20 2016

Mieux faire face à la maladie de Lyme

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La Croix – 18/07/16

Une centaine de médecins ont interpellé la ministre de la santé pour dénoncer des lacunes de diagnostic et l’insuffisance de la prise en charge de la maladie de Lyme. Le ministère annonce un plan pour septembre.

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Cette femme atteinte de la maladie de Lyme a été diagnostiquée grâce à un test effectué en Allemagne après une longue errance médicale en France. / JC Gutner/SIPA

« Beaucoup de gens pensent encore que les tiques, c’est juste pour les chiens », lâche Roger Lenglet, coauteur d’un livre consacré à la maladie de Lyme (1). Pourtant, ces acariens longs de quelques millimètres sont aujourd’hui au cœur d’une vaste controverse de santé publique.

Cachées dans le pelage de certains animaux présents dans la nature (écureuils, chiens, petits rongeurs), les tiques sont en effet un vecteur de transmission de la maladie de Lyme à l’homme. De fait, les tiques sont porteuses d’une quarantaine de microbes. 5 à 20 % d’entre elles seraient infectées d’une bactérie particulière, Borrelia, responsable de cette maladie infectieuse repérable à l’anneau rougeâtre que la piqûre laisse alors, parfois, sur la peau.

Largement sous-estimée en France

Une partie du corps médical dénonce l’insuffisance de diagnostic et de prise en charge de cette maladie qui serait très largement sous-estimée en France. Emmenés par le Pr Christian Perronne, chef de service en infectiologie à l’hôpital universitaire Raymond-Poincarré de Garches, une centaine de praticiens relayés par la Fédération française contre les maladies vectorielles à tiques, interpellent la ministre de la santé dans les colonnes du magazine L’Obs de cette semaine.

Ils demandent notamment la mise en place de tests de dépistage plus fiables ainsi que la reconnaissance de la chronicité de la maladie de Lyme. Ils réclament en outre l’abandon des poursuites contre les médecins qui prescrivent des antibiotiques sur une très longue durée pour la soigner.

Depuis plusieurs années, les associations de malades et une partie des médecins sont en effet fortement mobilisés. Si la maladie n’est pas diagnostiquée à temps, font-ils valoir, elle peut déboucher sur des problèmes cardiaques, articulaires ou neurologiques, condamnant les malades à des années d’errance médicale. « Le diagnostic et les traitements ont été définis par une conférence de consensus en date de 2006, reprend Roger Lenglet. Mais, malgré son nom qui suggère de vastes débats préalables, il ne s’agit en fait que d’un copier-coller du protocole mis en place à l’époque par les assureurs privés américains. »

Des tests compliqués

En France, les praticiens qui s’écartent de ce protocole se trouvent traduits en justice par les caisses primaires d’assurance maladie et l’Ordre des médecins. Le traitement alternatif suppose en effet la prescription d’antibiotiques sur de très longues durées. Or, à l’heure où la crainte d’une résistance aux antibiotiques monte jusqu’à l’OMS, ce type de prescription est extrêmement délicat.

« Avec la maladie de Lyme, nous sommes face à des indications discutées », résume le docteur Claude Leicher, président du syndicat de médecins généralistes MG France. Les tests existants sont compliqués à analyser. Le premier, Elisa, utilisé en première intention, concentre les critiques des pétitionnaires. Il passerait selon eux à côté d’un tiers des cas d’infection. Le second, « western blot », est coûteux, et n’est prescrit jusqu’à présent qu’en cas de doute persistant.

« Sur le traitement de la maladie non plus, rien n’est simple, reprend le docteur Leicher. L’utilisation d’antibiotiques prolongée pendant trois mois n’est jamais sans conséquences sur la santé. De plus le lien entre Lyme et l’apparition de maladies auto-immunes n’a pour l’instant pas été prouvé. Sur ce point, la médecine n’a pas encore fait la part des choses. Face à tant d’incertitude, il faudrait donc pouvoir décider en collégialité. Le problème est qu’il faut six mois d’attente pour obtenir un rendez-vous en centre de référence. Ces demandes doivent absolument être considérées comme prioritaires. »

Le réchauffement climatique fait proliférer les tiques

Reste la prévention et la formation des médecins. Là aussi, le bât blesse, estiment les associations. « Pendant les études de médecine, Lyme est très peu abordée. Une fois installés, les médecins n’y pensent donc pas, reprend Anne Jourdan, présidente de France Lyme, une association qui représente 1 400 malades et leurs familles. Nous souhaitons donc que des centres de références soient ouverts sur tout le territoire. »

Il y aurait urgence. Les tiques sont en effet de plus en plus nombreuses. Du fait du réchauffement climatique, elles ne sont plus tuées par les hivers trop doux. France Lyme parie donc sur une meilleure information du public et finance l’installation de panneaux à l’entrée de chemins de randonnée. Mais les moyens manquent. « Il faut absolument que le ministère communique davantage. Des plaquettes doivent être distribuées en pharmacie, et dans les salles d’attente. »



Les bons gestes contre les tiques

Très présentes dans les herbes hautes et les forêts, les tiques sont microscopiques et donc difficiles à repérer. Quelques précautions à prendre :

– Utiliser des répulsifs en spray.

– Porter des pantalons coincés dans les chaussettes, des vêtements clairs, sur lesquels ont peut repérer les tiques, ainsi qu’un chapeau car elles peuvent tomber des arbres ou être véhiculées par les oiseaux.

– Ne pas s’écarter des chemins et éviter de marcher dans les herbes hautes.

– Inspecter toute la famille (même le chien) au retour de la balade.

– En cas de piqûre, si la tique est encore accrochée, l’enlever avec un tire-tique disponible en pharmacie, afin de ne surtout pas laisser sa « tête » sous la peau. Surveiller plusieurs jours. Si un anneau rouge apparaît autour de la piqûre, consulter impérativement un médecin.

Emmanuelle Lucas

http://www.la-croix.com/Sciences/Sante/Mieux-faire-face-maladie-Lyme-2016-07-18-1200776554
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